Hate & Love Two

Après six ans... Ils sont de retour.
 
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 “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]

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Kusano T. Akira

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MessageSujet: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Ven 2 Jan - 15:11

“ Innocent Love.”


    Un rayon de soleil perçait à travers les rideaux pourtant opaques, annonçant la venue du jour presque trop prévisible. La lumière réussit alors à se frayer un chemin jusqu’au visage endormi d’un jeune homme, dont les paupières menaçaient de s’ouvrir à chaque seconde. Un gémissement plaintif se fit entendre, alors que le bruit du froissement des draps envahissait le silence à peine perturbé par deux respirations calmes et apaisées, dont l’une semblait s’agiter. Se mouvant afin de trouver une nouvelle position pour plus de sommeil, les mains de cet homme semblèrent chercher quelque chose –ou plutôt quelqu’un- à travers les couvertures, et finirent par trouver un corps chaud après une courte recherche à tâtons. Une forme sembla alors se déplacer dans le lit, froissant une fois de plus les étoffes recouvrant ce dernier. Une tête se posa contre l’épaule du corps découvert un peu plus tôt, alors qu’un bras s’enroulait autour de son torse, les doigts caressant vaguement sa peau nue. La respiration redevenue calme, le jeune homme sembla retomber en une phase de sommeil légère tandis que son souffle balayait le cou de l’autre personne à côté de lui ; et désormais contre.

    Quelques minutes passèrent, et le soleil revint chatouiller le visage du même jeune homme qui laissa cette fois-ci un grognement s’échapper. En ayant assez de se battre contre le réveil imminent, deux yeux sombres se perdirent dans la faible lueur qu’émettait l’astre solaire à travers la vitre. Les paupières se mirent à papillonner, tentant de s’habituer à cette lumière après plusieurs heures de noir complet. Les deux prunelles d’ébène finirent par s’y accommoder, et c’est un regard un peu endormi qui se posa sur l’autre homme qui dormait encore. Akira sourit ; Nishida ressemblait tellement à un enfant lorsqu’il dormait. Il ne voulait pas le perturber en plein sommeil, mais une envie irrésistible de poser ses lèvres sur les siennes venait agacer son esprit qui se montrait plutôt rebelle quant à l’idée de ne pas effectuer le geste… Le blond s’obéit donc et c’est en se redressant légèrement sur un coude qu’il pencha son visage au dessus de celui de l’endormi, caressant ses joues au moyen de mèches blondes. Observant un instant le spectacle d’une beauté incomparable que lui offrait son fiancé, Akira céda et se pencha encore un peu plus, déposant un doux baiser contre les lèvres de l’autre, alors que sa main, vagabonde, promenait ses doigts avec tendresse le long de son torse.

    Il laissa filer quelques minutes avant d’éloigner sa bouche de celle du brun, afin de déposer d’infimes baisers le long de sa mâchoire, promenant ses lèvres sur la hauteur de son cou. Le parfum doux et pourtant si masculin de son compagnon le fit chavirer un instant alors qu’il s’enivrait de l’odeur délicieuse qui émanait de sa peau, battant des cils. Son souffle vint s’égarer contre l’oreille de Nishida, son visage ayant migré vers le sien afin de coller sa joue contre la sienne. Akira profita de cette proximité pour changer de position, passant l’une de ses jambes de l’autre côté du corps de son fiancé, se retrouvant alors en équilibre au dessus de lui, à peine retenu par ses coudes et encore moins par ses genoux. Un léger rire lui échappa alors qu’il songeait vaguement à sa maladresse dans une situation pareille. Il ne manquerait certainement plus que ses bras ne le lâchent et qu’il tombe lourdement contre l’autre, le réveillant un peu moins tendrement qu’il ne l’aurait souhaité. Finalement, le blond réussit tant bien que mal à trouver un appui sur ses genoux et se redressa légèrement, se retrouvant alors à quatre pattes au dessus de Nishida. Un sourire effleura son visage alors qu’il songeait au temps qu’il avait mis avant de trouver cette position, et quelle était-elle… Il risqua ensuite un coup d’œil au réveil, qui indiquait neuf heures et vingt sept minutes. Lui comme Nishida ne travaillait pas ce jour-là, fort heureusement. La vue du jeune blond se brouillant de nouveau, il entreprit de lâcher la prise qu’il avait d’une main afin de se frotter les yeux quelques secondes.

    Un bâillement en profita pour quitter sa gorge alors que, toujours de la même main, il tentait de l’étouffer. Le soleil revint alors lui jouer des tours, se plantant sur son visage comme s’il s’agissait d’un miroir, l’éblouissant une fois de plus après quelques temps. Une plainte regagna ses lèvres ; il n’était pas encore habitué à tant de lumière au réveil, même s’il avait ouvert les yeux plusieurs minutes auparavant. Ne souhaitant pas s'y faire mal à cause de la lueur, Akira replongea sa tête dans le cou de son partenaire et soupira d’aise en retrouvant l’agréable sensation de sa peau ainsi que ses mèches brunes contre son visage. Malgré l’astre ayant décidé de l’embêter, la matinée commençait bien, d’après lui. Oui, rien de tel que de se réveiller aux côtés de l’homme de sa vie…


Dernière édition par Kusano T. Akira le Jeu 22 Jan - 14:44, édité 1 fois
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Tetsuo K. Nishida

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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Mer 7 Jan - 20:07

Nishida dormait profondément. A vrai dire, il était beaucoup plus facile de dormir d’un sommeil de plomb lorsque vous savez que le lendemain, le réveil ne sonnerait pas. Du moins, il en était ainsi pour lui. La fatigue de la veille cumulée à de longs et agréables câlins – que ne donnerait-il pas pour pouvoir rester toujours plus longtemps à le câliner ; ou à se faire câliner… - n’avait pas tardé à l’emporter dans un monde de songes et de rêves. Rêves tous plus magnifique les uns que les autres, incluant à chaque fois un superbe jeune homme, blond, à la peau douce et laiteuse. S’endormir dans ses bras pour le retrouver quelques minutes plus tard. Etait-ce cela le bonheur ? Toujours est-il que Nishida plongeait avec délectation dans ces rêves ; situations loufoques, gestes tendres, regards passionnés, héros sur son cheval blanc… L’inconscient du jeune homme tournait à plein régime, l’embarquant pour des aventures hautes en couleur et en émotions. Profondément ; peut-être pas assez. Un froissement de drap. Le rêve s’évanouit, emportant avec lui un méchant patron s’étant pris une raclée par un jeune homme aux cheveux blonds. Merde. Il aimait bien ce rêve. Le jeune japonais se trouvait à présent entre deux états, son cerveau encore endormi mais son cœur commençant à se réveiller, pulsant plus irrégulièrement.

Le froissement de drap fut bientôt suivi d’un bruit d’une autre sorte ; une masse se mouvant, semblant chercher une meilleure position. Qui fut bien vite trouvée. Des cheveux vinrent chatouiller le cou de Nsihida, déclenchant un léger frisson, bien que le jeune homme ne soit pas encore tout à fait réveillé. Le corps chaud transmit bientôt une chaleur nouvelle alors qu’une main venait taquiner sa peau découverte. Cette agréable sensation provoqua un sourire imperceptible alors que l’envie irrésistible de prendre cette main dans la sienne le prit. Il n’en fit rien. Le sommeil semblait le prendre à nouveau comme le corps contre lui ne bougeait plus. Il crut alors rêver de nouveau, s’abandonnant à la douce sensation de cette chaleur et savourant avec amour le léger bruit de respiration. Tous deux restèrent ainsi, l’un contre l’autre. Nishida sentit son cœur battre de nouveau plus doucement, replongeant dans le sommeil. Qui fut de courte durée. Alors que Nishida semblait à nouveau assoupi, son compagnon, agressé par un soleil trop lumineux, décida donc de se réveiller. Le brun ne pouvait voir l’observation à laquelle s’adonna son compagnon mais lorsqu’il sentit de nouveau les cheveux taquiner son visage et des lèvres se poser avec délicatesse sur les siennes, légèrement entrouverte, il se demanda s’il rêvait ou non. Mais une main taquine et assez aventureuse provoqua un long frisson qui lui, tenait bien du réel. Le rêve et la réalité qui se mélangent ; quoi de plus déstabilisent mais de plus agréable parfois…

Il refusait d’ouvrir les yeux. Ou plutôt, ses paupières ne semblaient pas très coopératives et optaient plutôt pour un court repos, mais néanmoins bénéfique. Et pourtant, Dieu sait qu’il avait envie d’ouvrir les yeux, sachant sur quelle magnifique vision son regard allait tomber. Mais non. Tant pis. Ah ! Voilà que son fiancé devenait aventureux, attaquant sa peau par une myriade de baisers qui déclenchèrent un léger gémissement chez Nishida. Qu’est-ce qu’il aimait lorsqu’Akira faisait cela.. Il aurait voulu l’embrasser, ouvrir les yeux, sentant son souffle si près de son visage, mais son compagnon procéda à un changement de position. Hum. Il amorça un mouvement que Nishida qualifia maladroit sans même l’avoir vu. Essayant de se faire discret, il était pourtant impossible que le brun ne soit pas réveillé à ce moment-là. Non pas qu’Akira ne soit pas très douée… Sa maladroite tentative dura un moment et finit par aboutir. Nishida le devenait au dessus de lui. Il avait l’impression qu’une masse était accrochée à un fil et qu’à tout moment celui-ci pouvait se rompre, entraînant la chute du corps. Etait-ce le poids de l’amour ?

Les yeux toujours fermés, Nishida s’amusait de savoir la suite. A vrai dire, chaque jour avec Akira entraînait son lot de surprises et d’émotions, son compagnon semblable à un jeune chien fou parfois qu’on aurait du mal à dresser. Ou parfois à un enfant. Nishida avait du lui apprendre beaucoup sur les relations humaines et les relations tout court, mais il ne regrettait en rien d’avoir du le faire car son fiancé se trouvait être très inventif. Il parvenait à lui faire découvrir de nouvelles choses auxquelles il n’aurait jamais pensé, lui. Bon, parfois ces expériences semblaient un peu loufoques, bizarres ; comme celle qu’il venait d’expérimenter. Mais c’était toujours un plaisir de le voir faire. Un nouveau contact le ramena à la réalité. Il n’allait plus pouvoir résister longtemps si son compagnon s’obstinait à chercher un contact direct. Nishida laissa échapper un soupir de contentement, de bonheur. Ouvrant avec difficulté les yeux, il ne les garda ouverts que pour prendre entre ses mains le visage d’Akira qu’il approcha près du sien, embrassant doucement, mais avec un peu plus de vigueur, son fiancé. Il ferma à nouveau les yeux. Laissant le contact si agréable durer un peu, il finit par rompre le baiser, libérant le visage d’Akira. Lorsque celui-ci se fut un peu éloigné, il ouvrit les yeux. Qui rencontrèrent les siens. Caressant sa joue, il sentit un frisson l’envahir à sa simple vue ; il lui faisait toujours le même effet. Comment cet homme pouvait-il être avec lui ? A lui ? Une chose était sure : il l’aimait. Il était fou de lui. Un sourire éclairant son visage, il dit d’une voix douce et légèrement rauque :


« Bonjour, mon amour. Bien dormi ? »
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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Dim 18 Jan - 23:02

    Sentant deux mains –si douces…- attraper son visage, Akira n’eut le temps de bouger que ses lèvres se retrouvaient déjà collées une fois de plus contre celles de son amant, qui s’était sans doute réveillé lors de l’un de ses changements de position, ou bien lorsqu’il l’avait embrassé. Ils échangèrent un baiser assez vigoureux, jusqu’à ce que la bouche du brun ne se détache de la sienne, ainsi que sa prise sur son visage. Leurs regards se noyèrent l’un dans l’autre un instant tandis qu’un léger sourire éclairait le blond, Nishida caressant sa joue. Quelques mots de la part du plus vieux tirèrent son attention, alors que son rictus s’élargissait à l’entente de ce qu’il venait de dire. S’il avait bien dormi ? Evidemment, puisqu’il avait passé la nuit avec lui après de longs et tendres câlins sous la couette. Et puis, c’était toujours un plaisir de se coller contre son corps durant son sommeil, pendant un rêve des plus agréable, comme il avait l’habitude d’en faire lorsqu’il se logeait dans les bras de son tendre amour pour toute une nuit. Ah… Etre amoureux lui semblait si bénéfique. C’est d’ailleurs avec un timbre de voix tendre quoi qu’un peu enfoui au fond de la gorge que le japonais répondit à son amoureux, souriant encore.

    “Bien, comme toujours, puisque j’étais avec toi. Et mon cœur, a-t-il bien dormi ?”

    Se penchant un peu plus vers le brun, Akira déposa ses lèvres sur son front avec douceur, caressant ses cheveux d’une main par la même occasion. Son baiser se transforma en caresses alors qu’il descendait le long de son visage, frôlant l’arrête de son nez avec tendresse jusqu’à s’échouer une fois de plus sur sa bouche, savourant ce léger goût sucré qu’il retrouvait chaque fois qu’il l’embrassait. Ses doigts redessinèrent les clavicules du brun alors qu’il séparait leurs lèvres, arborant toujours un sourire qui semblait grandir à chaque seconde. Son regard rencontra celui de son amant, où il pu déceler un endormissement encore présent. Un petit soupir passa la barrière de ses lèvres tandis qu’il songeait, l’air boudeur, à ce qu’il aimerait voir tous les matins des yeux comme ceux-là. Puis, ses pensées dérivèrent vers les anciens matins qu’ils avaient passés ensemble à se réveiller tendrement l’un dans les bras de l’autre, à s’observer et se câliner avec tout l’amour du monde. Finalement, il réussit à retourner longtemps en arrière, lors du premier matin qu’ils avaient passé ensemble. Puis au second… Et ainsi de suite jusqu’au lendemain de leur première fois. Lendemain où Akira avait eu un mal fou à se réveiller, complètement épuisé par ce qu’il avait découvert la veille. La veille se trouvant être aux alentours du neuvième mois de leur relation… Il se demandait sincèrement comment Nishida –et même lui- avait pu tenir jusque là. Mais la réponse était simple ; il l’aimait tellement qu’il pouvait attendre une éternité pour le lui prouver d’une telle façon.

    Enfin, maintenant, ils n’avaient plus besoin d’attendre pour se dire « je t’aime » avec les gestes, étant plutôt réguliers concernant ce genre de choses… Le blond restait cependant pris dans sa rêverie, songeant aux toutes premières caresses qu’il avait reçu de son compagnon, un sourire qu’il qualifierait lui-même de « niais » accroché aux lèvres. Lèvres qui s’entrouvrirent pour laisser parler les mots, murmurés tendrement contre la bouche de l’autre, le ton encore un peu rauque.

    “Tu te souviens de notre première fois ? Je viens justement d’y repenser. Je peux nettement me rappeler que j’en avais pas mal bavé au début ! Mais que tes caresses avaient eu raison de moi, et que j’avais fini par succomber et oublier la douleur…” un léger soupir d’aise marqua une pause dans ses mots, tandis qu’il reprenait, toujours aussi doux : “Quoi qu’il en soit, c’est l’une des plus belles façon que tu as de me dire que tu m’aimes, quand tu me fais l’amour. D’ailleurs… Ca fait longtemps, non ?” sourit-il, une lueur vicieuse allumant ses yeux grisés dans l’ombre du petit matin.

    On ne l’aurait jamais pensé comme cela, mais Akira pouvait vraiment être quelqu’un de coquin. Evidemment, il se défendait toujours en affirmant que ce n’était pas de sa faute mais de celle de Nishida, qui était tellement beau et attirant qu’il l’empêchait de penser à autre chose que cela. Riant doucement face à ses propres pensées, le japonais déposa ses lèvres dans le cou de son amant suite à un bref baiser contre les siennes. Ses caresses dévièrent vers la mâchoire un tantinet marquée de son amoureux, continuant le long de l’os jusqu’à aller mordiller son lobe d’oreille avec amusement. Lâchant la peau du brun, le plus jeune laissa échapper quelques mots supplémentaires sur un ton agréablement sensuel et envoûtant, le timbre mielleux voir quasiment aguicheur.

    “Les petits câlins c’est bien, mais les gros c’est mieux… Tu ne crois pas mon chéri ?”

    Ses lèvres s’étirèrent une fois de plus en un sourire tandis qu’elles retournaient se presser contre leurs jumelles avec tendresse. Ses doigts, quant à eux, se glissèrent le long de son torse, redessinant ses abdominaux avec envie jusqu’à aller jouer avec l’élastique de son caleçon –unique barrière à une nudité totale chez son fiancé. Ses phalanges droites caressant distraitement le bas du ventre de Nishida, leurs copies décidèrent d’aller taquiner les mèches brunes, s’emmêlant entre elles dans de longues caresses tendres, alors qu’une danse langoureuse s’entamait entre la langue du blond et sa jumelle, mélangeant leurs souffles en un baiser qui au fur et à mesure, devenait de plus en plus passionné.
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Tetsuo K. Nishida

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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Mer 21 Jan - 21:26

Etre amoureux rend bête. Nishida commençait vraiment à croire ce proverbe idiot. Qu’il avait toujours rejeté, avant. Avant, c’était l’époque qui précédait la rencontre avec Akira. Ce qui faisait quand même une grande période –presque 20 ans. Maintenant, le simple fait de plonger ses yeux dans ceux de son amant suffisait à le faire chavirer et à rendre toute réflexion impossible. Comme si son cerveau, inapte pour ce genre de situation, laissait la place à un cœur débordant d’amour. Alors oui, dans ces moments-là, il se sentait bête. Très bête. Mais plus heureux qu’il ne l’avait jamais été. Et il aimait ce sentiment de bien-être qui l’envahissait quand il l’apercevait au loin ou qu’il le voyait affalé sur le lit en rentrant du travail –et oui, ils étaient devenus un petit couple avec leur train-train quotidien, ponctué, heureusement de fantaisies du plus jeune ou des sautes d’humeur du plus âgé. Et là, sous les couvertures, son corps chaud contre le sien et ses yeux dans les siens, Nishida souriait. Un léger sourire, sincère, mais exprimant encore son état de semi-sommeil. C’était bien connu, il fallait un certain temps pour que Nishida se réveille complètement, ou user d’autres techniques... Les battements de son cœur semblèrent s’accélérer lorsque la voix d’Akira parvint à ses oreilles en une réponse certaine et que le brun s’attendait à entendre. La dimension possessive que l’on percevait dans le surnom « mon cœur » laissa un moment sans voix Nishida. Comme lorsqu’il l’appelait « M’amour », surnom survenue pendant un moment de rigolade pur mais qui était resté. Le brun s’apprêtait à répondre lorsqu’il en fut empêché. Par des lèvres. Douces et aventureuses. Qui provoquèrent des légers frissons de contentement alors que, fermant les yeux, il répondit, d’une voix douce :

« Je te retourne ta réponse. Et je dois dire que le réveil est pas mal aussi. »

Ses paupières s’ouvrirent à nouveau sur les iris foncés de son amoureux. La main du brun vint jouer avec une des mèches blondes de son compagnon, une habitude qu’il avait prise depuis les premiers temps où ils s’étaient réveillés dans un même lit. Les tortillant, les lissant, Nishida regardait la peau blanche du jeune homme et, lorsque son regard tomba sur l’expression absente d’Akira, il comprit que celui-ci se laissait aller à ses pensées. Il ne pouvait s’empêcher d’admirer l’air de profonde réflexion de son amant, ses lèvres légèrement entrouvertes –une véritable torture que de ne pas lui sauter dessus...- et son beau regard tourné sûrement vers des souvenirs –heureux, il l’espérait. Non, c’était sûr, vu son expression. Il le laissa un moment sans rien dire, son visage dangereusement trop proche du sien. Au bout d’un moment, la voix rauque retentit à nouveau. Et arracha un sourire des plus tendres à Nishida. Oh oui, il ne s’en rappelait que trop bien. D’ailleurs, il lui semblait impossible de pouvoir un jour oublier cette soirée. Innocente au départ, elle avait dérivé sur la découverte réciproque de leurs corps. Et aussi étrange que cela puisse paraître, il avait eu l’impression de faire à nouveau l’amour pour la première fois. Cet acte, il l’avait attendu avec envie, sachant toujours se retenir à la dernière minute. Il n’avait jamais voulu forcer Akira et deux ou trois fois, il avait failli céder à ses envies et laisser ses pulsions le guider. Il était dur de se contenter de simples câlins lorsque le corps entier de son petit ami lui faisait envie –il était tellement beau et désirable- et que son propre corps ne demandait qu’à s’unir au sien. Mais il avait su résister. Et un soir, dans sa chambre, tout avait « dérapé ». Le lendemain, il avait souri toute la journée et avait ri tout seul, parfois pendant plusieurs minutes. Ce souvenir restait ancré dans sa mémoire.

Si Nishida se sentait calme ainsi, son fiancé entre ses bras et des souvenirs agréables à l’esprit, Akira lui préparait apparemment un autre programme. Le « Ca fait longtemps, non ? » suivi de ce regard aguicheur sembla réveiller un peu plus le jeune homme. Oh non. Voilà qu’il commençait son manège. Un manège dangereux dans lequel Nishida se laissait embarqué sans protester –aucune volonté, me direz-vous... . Akira, lorsqu’il le voulait pouvait être un « allumeur » de première. Et dans ces-là, impossible de résister ; mais, après tout, en avait-il seulement envie ? Il était tellement facile de se laisser entraîner dans ses petits jeux. Comme à présent, ses lèvres collées contre son cou, partie ô combien sensible de son anatomie. Un léger gémissement se fit entendre tandis que la main droite du brun continuait à jouer avec les mèches. Les caresses buccales qu’il lui infligeait achevèrent de réveiller le plus vieux. Et un frisson vint se mêler à la partie alors que sa voix s’élevait à nouveau, sensuelle et terriblement excitante. Un sourire fleurit sur son visage alors que deux lèvres venaient s’écraser contre les siennes. Nishida sentait la chaleur si familière l’envahir. Il se laissa emporter avec délectation dans la débauche. Les mains de son compagnon sur son corps avaient le don de le rendre fou. Sa main droite cessa de jouer avec les cheveux d’Akira et vint se positionner sur sa nuque afin d’intensifier leur baiser. Presque machinalement, sa langue effleura les lèvres de son compagnon en une invitation discrète et vite cédée. Sa langue retrouvait un territoire auquel elle était à présent habituée, territoire qui lui appartenait. Il retrouvait le goût sucré de son fiancé, une saveur terriblement addictive. Sa main gauche vint quant à elle se poser sur la hanche d’Akira, continuant ensuite à caresser le bas de son dos, mais évitant intentionnellement le postérieur de son fiancé. Les secondes défilaient et Nishida sentait le désir monter en force en lui. La chaleur devenait feu au fond de ses entrailles et lorsqu’il sentit les doigts fins de son amant jouer avec les élastiques de son caleçon, il ne put retenir un gémissement qui mourut entre leurs lèvres. Akira jouait avec lui alors que Nsihida n’aspirait plus qu’à sentir sa peau contre la sienne. Il sentait déjà dans gouttes de transpiration se former dans son dos alors qu’il était à présent parfaitement réveillé. Le souffle lui manquait ; il se détacha doucement des lèvres de son amant et leurs respirations se mêlaient à nouveau tandis qu’ils haletaient avec force, les joues du brun rougies. Son regard fiévreux rencontra un moment les iris. Ses lèvres se posèrent un instant sur les siennes, semblables à un voile. Puis il dit, essoufflé mais d’une voix où teintait l’amusement :

« Pour toi, ça fait toujours trop longtemps. T’es pire que moi pour ça... Je me souviens parfaitement de notre première nuit : tu peux pas savoir comme j’en avais rêvé pendant des mois de ce moment-là, mon amour. C’est sûrement le plus cadeau que tu m’as fait et que tu me feras jamais. » il s’arrêta, reprit son souffle, caressa sa joue et reprit : « T’es qu’un petit vicieux, et tu devrais savoir, mon chéri, que les gros câlins, c’est moi qui les dirige ! »

Il blaguait. A peine. Il était devenu évident, après plusieurs années ensemble, que Nishida restait l’ « instructeur ». Un sourire sadique déforma les lèvres du jeune homme alors que de ses mains, il agrippait les épaules d’Akira pour l’attirer à lui et, avant que le contact n’ait eu lieu entre leur corps, d’un mouvement de hanche, il basculait sur le côté, son compagnon se retrouvant sous lui. Un sourire victorieux sur les lèvres, Nishida regardait avec avidité sa proie. Il était agenouillé entre les jambes d’Akira, ses mains posées de chaque côté de son torse. Il était trop loin pour atteindre ses lèvres ; il aurait fallu qu’il se penche un peu trop dangereusement et, à l’idée que leurs entrejambes puissent entrer en contact, Nishida sentit le feu brûlait encore plus intensément. Il était terriblement excité. Le brun risqua se pencher légèrement en avant et vint déposer un baiser sur le menton du plus jeune, répétant les gestes que celui-ci lui avait fait subir plus tôt. Puis il déposa une myriade de baisers sur son cou, suivant ensuite une petite cicatrice ressortant avec force sur la peau laiteuse. Puis ses lèvres suivirent les lignes de son torse, sa fine musculature. Nishida connaissait ce corps par cœur mais il aurait pu l’explorer pendant des heures, juste pour le plaisir de pouvoir l’admirer et le toucher. Un moment, il bougea par inadvertance et sentit l’entrejambe de son compagnon contre sa cuisse. Il recula celle-ci tandis que la réaction déjà incontrôlée au niveau de son bassin ne faisait qu’accroître. Malgré tout, Nishida continua à explorer le torse d’Akira de ses lèvres, descendant lentement mais inexorablement. Bientôt, Nishida arriva à la barrière du boxer. Il faillit pouffer de rire en voyant que c’était celui rayé noir et violet –sûrement un des préférés de son chéri avec le rose. Pendant un moment, il laissa son souffle balayer la peau juste au dessus du vêtement, un sourire sur les lèvres. Ses lèvres se posèrent ensuite sur le boxer lui-même, Nishida pouvait sentir sans peine la bosse qui déformait le sous-vêtement. Il revint ensuite à l’élastique retenant le boxer, le titillant de ses dents, léchant –presque par inadvertance- un bout de peau qui dépassait. Il cessa un moment son petit manège, releva ses yeux emplis de désir pour son amant et dit d’une voix beaucoup plus grave qu’à l’habitude, teintée d’amusement :

« Ca va comme tu veux, mon amour ? »
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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Sam 14 Mar - 20:29

    Un léger rire s’échappa des lèvres du blond tandis que Nishida le traitait de vicieux et lui assurait qu’il était le seul à pouvoir diriger les « gros câlins », inversant leurs rôles, le premier se retrouvant dos au matelas tandis que l’autre était aisément installé entre ses cuisses écartées. Les mains d’Akira vinrent d’elles-mêmes attraper les bords du visage de son amant alors qu’il l’embrassait sur le menton. Ses doigts firent une légère pression, remontant les lèvres du brun pour l’embrasser tendrement, y laissant un léger voile humide alors qu’elles poursuivaient leur course sur sa mâchoire, jusqu’à descendre à son cou qu’elles couvrirent de baisers. Sa bouche continua son chemin encore quelques temps jusqu’à aller titiller l’élastique de son boxer préféré, prenant soin de laisser la langue qu’elle protégeait s’aventurer sur quelques centimètres de peau à hauteur du sous-vêtement, après avoir judicieusement déposé un baiser sur la bosse que formait son entrejambe. Soudain, tout mouvement s’éteint et la voix du plus vieux trancha le rythme de la respiration déjà haletante du jeune blond, lui demandant si « tout allait comme il voulait », ponctué d’un « mon amour » affreusement possessif mais si doux à l’oreille. Les mots du plus jeune s’égarèrent dans la pénombre de la pièce, son timbre fiévreux et empli de désir hachant parfois ses phrases de mauvaises ponctuations, ou coupant parfois des mots trop difficiles à laisser échapper dans une situation telle que celle-là, la voix toujours aussi rauque mais dont les raisons différaient.

    “Idiot…” souffla-t-il, les paupières closes et le souffle court, ses lèvres brillantes n’appelant qu’à la débauche, mais surtout à la suite des évènements. Puis, il poursuivit, d’un ton presque suppliant : “Bien sûr que… ça ne va pas… Tu me fais at…tendre alors que… Je ne veux que toi…”

    Et bien évidemment, il était loin d’exagérer. Il ne voulait que lui, que son corps, que son amour, que ses gémissements à son oreille alors qu’il lui ferait l’amour avec passion. Mais comme lui plus tôt, Nishida avait décidé de se jouer de son désir, et le faisait languir avec la plus grande cruauté possible. Plus les secondes passaient, et plus Akira avait la nette impression que son cerveau se mettait à dysfonctionner, et sa raison à se décomposer. De la sueur perlait déjà dans son dos, traçant un long sillon humide le long de sa colonne vertébrale. Il sentait lentement ses sens s’éveiller, son ouï s’affinant afin de mieux capter la respiration tranchée du plus vieux, sa vue réussissant enfin à percer le noir de la pièce pour apercevoir deux yeux luisants de désir et d’envie, son odorat s’accentuait, laissant la douce odeur de son amant envahir ses narines, le goût se retraçant afin qu’il puisse mieux déguster la saveur sucrée des lèvres du brun, et le toucher devenir plus aiguisé, l’abandonnant à d’interminables frissons alors que les mains du jeune homme se jouaient de sa peau, son souffle collant sa chair accompagné parfois de sa bouche elle-même.

    Sa respiration devenait de plus en plus difficile à contenir, sa gorge devenue presque irritée par le souffle erratique et ses lèvres désireuses de s’ouvrir à l’appel de l’air, son nez étant encombré par tous les parfums qui flottaient dans la pièce, dont la douce fragrance de l’amour qui chatouillait son envie, provoquant quelques soupirs impatients de sa part. L’une de ses mains vint même s’égarer dans la chevelure de l’autre, synonyme du désir de faire avancer les choses, d’une façon ou d’une autre. Ses phalanges agrippèrent les mèches brunes, massant le cuir chevelu avec tendresse malgré la violence qu’il ne se faisait pour ne pas craquer et sauter sur le jeune homme, avide de son corps.

    Soudain, ses pensées se tournèrent vers le passé. Vers un évènement bien précis dans le passé. Le jour où les deux tourtereaux s’étaient fiancés, plus précisément. Rien qu’à cette pensée, un sourire idiot se dessina sur les lèvres du plus jeune qui se retenait de ne pas rire en repensant à la tête que son cher et tendre avait faite lorsqu’il lui avait posé la question. Il s’en souvenait comme si c’était hier, tellement ce jour où Nishida avait prononcé ce tendre « oui » en réponse à ses espérances était important pour lui. Ils étaient là, tranquillement attablés dans le salon à manger des nouilles en discutant de ci ou de ça, Akira se plaignant de son nouveau stagiaire bien trop maladroit et désordonné qui ne cessait de mettre un « bordel pas possible » sur tout son bureau. Le brun, lui, se contentait de rire tout bas à ses injures et de simplement lui affirmer que les personnes en stages n’étaient pas forcément les meilleures en ordre et en professionnalisme, auquel cas l’autre répondit simplement, calquant ses mots sur ceux que son amoureux utilisait habituellement, en balayant de la main quelque diplomatie et sang-froid. Il y eut un léger silence suite au sourire du plus vieux, qui fut bien vite rompu par un « Eh, ça te dirait de m’épouser ? » bien trop spontané pour que Nishida ne manque pas de s’étouffer. Ce à quoi Akira répliqua, interloqué : « Ben mamour ? »

    Cette petite escapade dans les souvenirs platoniques ne dura pas bien longtemps, et elle repartit bien vite vers une nuit torride qu’ils avaient passée ensemble quelques temps après leur première fois. Une simple soirée en tête à tête au restaurant, un délicieux dîner aux chandelles, des œillades amoureuses et de légères caresses sur les mains avaient bien vite dérivés vers une fin de nuit très agitée dans la chambre du jeune blond. Après le soupé qu’ils avaient passé à se dévorer du regard, ils avaient –innocemment, bien entendu- décidé de rentrer à l’université histoire de passer une bonne nuit de sommeil réparateur, tendrement enlacés. Cependant… Toute l’innocence de l’idée partit en fumée puisqu’à peine la porte fermée, Akira se jetait délibérément sur son amoureux qu’il couvrit de baisers, jusqu’à ce que celui-ci ne touche le mur avec son dos. Le brun, bien décidé à inverser les rôles, roula sur le côté jusqu’à plaquer l’autre contre la plaque de béton, et… Lui proposa de prendre une simple douche. La frustration envahit bien vite le blond qui grogna, acceptant tout de même la requête de l’autre. Ils prirent alors l’initiative de se nettoyer, sans pourtant que rien ne se passe ; chose qui frustra encore plus Akira. Ils retournèrent ensuite dans la chambre, là où le plus vieux choisit d’attraper un livre, de s’asseoir sur le lit et de… Lire. Sans un regard pour son pauvre petit ami qui tremblait de désir et de frustration, debout à quelques pas de là, toisant Nishida d’un regard fiévreux auquel celui-ci ne prit même pas la peine de répondre. Au comble de la frustration, le plus jeune tourna le dos, et ce n’est qu’à ce moment qu’il pu sentir un corps chaud contre lui qui l’enserra, jusqu’à ce que les vêtements tombent et que la nuit ne commence réellement…

    Rien qu’à cette pensée, la chaleur qui s’était un tantinet calmée dans le bas ventre du blond se raviva, et laissa place à quelques gouttes de sueur le long de son torse, créant une ligne du buste au nombril. Mais cette situation d’attente interminable ne lui plaisait pas, et il cherchait –en vain- un moyen de parer la cruauté de son amoureux. Mais, vu la position dans laquelle il était, ce n’était pas une partie de plaisir que de trouver une solution adéquate. Il était légèrement –très légèrement- dominé par l’autre, et là était le problème. Lui seul pouvait décidé de ce qui allait se passer et c’était tout sauf plaisant lorsque l’impatience venait à son comble. Mais soudain, une idée lui vint en tête et il ne tarda absolument pas à l’appliquer. Attrapant les épaules de Nishida, le blondinet l’attira à lui de façon à remonter son visage à sa hauteur, et à peine le contact avait-il eu lieu qu’il fit la même chose que son compagnon il y avait de cela quelques minutes, se retrouvant alors à califourchon au dessus de lui. Un sourire de vainqueur se dessina sur ses lèvres alors qu’il se penchait lentement sur son amant, soufflant quelques mots contre ses lèvres d’un ton satisfait, le timbre rieur.

    “Je sais bien que c’est toi qui les dirige, ces fameux câlins.” son sourire s’accentua alors qu’il parlait, puis, il reprit d’une voix mi-amusée mi-sérieuse : “Seulement, je déteste attendre dans ce genre de moment, et tu dois bien le savoir. C’est pourquoi je prends les rennes pour l’instant, mamour. J’espère que ça ne te dérange pas ?”

    À ces mots, il laissa échapper un rire moqueur et plongea ses lèvres dans le cou de cygne de son homme, le parsemant de baisers en tous genres, laissant ses doigts glisser jusqu’à l’élastique de son caleçon qu’il abaissa, glissant ses lèvres à ses clavicules jusqu’à descendre à sa poitrine. Chaque baiser était synonyme d’une nouvelle descente sur le torse de son fiancé, et une fois arrivé là où ce dernier se trouvait quelques minutes auparavant, Akira entreprit de retirer complètement le sous-vêtement du premier. Ses lèvres continuèrent de se poser sur sa peau, retraçant le bas de son ventre avec envie, son regard dévorant l’épiderme chaud et humide du brun. Puis, avec tout l’amour du monde, il plaça judicieusement sa main à la base de son membre, commençant par presser avec douceur sa bouche contre celui-ci, jusqu’à ce que sa langue ne la remplace et ne se mette à retracer la forme généreuse de la virilité tendue du brun, la léchant langoureusement, d’une lenteur calculée.
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Tetsuo K. Nishida

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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Lun 6 Avr - 22:19

    Un sourire déformait toujours les lèvres du brun alors qu’il s’amusait de la réponse du brun et qu’un léger frisson se faufilait en lui à l’entente de la simple phrase « Je ne veux que toi... ». Nishida laissa son souffle taquiner les poils discrets qui partaient de son nombril pour venir se perdre sous le boxer. Un de ses doigts retraça la fine ligne avec nonchalance. A peine éveillé, il n’avait suffi que de quelques caresses et paroles pour que son fiancé provoque chez lui une réaction escomptée : la naissance du désir. Jamais très loin quand Akira était dans les parages, Nishida se demandait parfois s’il était possible de désirer à ce point. Il sentait déjà son rythme cardiaque accélérer avec violence, la chaleur familière monter en lui et l’envie irrépressible de lui sauter dessus. Désormais habitué à tous ces symptômes, il s’étonnait de temps à autre à s’exciter pour peu de la part de son compagnon. Lorsque le blond passait le bout de sa langue sur ses lèvres, sans arrière pensée aucune, il arrivait à Nishida de poser des yeux fiévreux sur lui. Et même parfois lorsqu’ils se rejoignaient en un endroit quelconque pour manger ensemble, pendant leur pause commune, le plus vieux devait se retenir de ne pas le prendre par la nuque avec violence pour écraser ses lèvres contre les siennes, tant son apparition au coin de la rue, les mains dans les poches, les cheveux légèrement ébouriffés par le vent, faisait monter en lui une vague soudaine de désir. Généralement, ces jours-là, il ne se retenait pas de lui sauter dessus sitôt rentrer dans leur nid douillet. Leurs ébats pouvaient alors durer un certain temps, jusqu’à ce qu’ivres d’amour, ils s’effondrent, entrelacés et repus.

    Oui. Parfois il se faisait l’effet d’un adolescent. Qui venait juste de découvrir le plaisir charnel et incapable de contrôler ses envies. Mais comment résister devant un corps si parfait et un visage digne du plus beau des anges. Il se plaisait à l’appeler ainsi, parfois, « Mon ange ». Tous les surnoms affectifs qu’il pouvait lui donner étaient en tout cas précédés de l’adjectif possessif « mon », prouvant par là son attachement profond et sa revendication quant à être son seul et unique amour/amant. Jamais il ne laisserait un autre le lui prendre. A vrai dire, ils étaient si profondément attachés l’un à l’autre pour l’instant qu’il leur semblait tout simplement impossible de vivre l’un sans l’autre. Nishida en aurait été malade. Pas loin de se laisser mourir d’amour. Il aurait trouvé cela ridicule il y a quelques années mais à présent, imaginer sa vie sans la présence d’Akira relevait de l’absurde. Que ferait-il sans lui ? Rien. Il n’y aurait personne pour le prendre dans ses bras et le consoler, inversant les rôles, lorsqu’un souci viendrait perturber son quotidien. Personne non plus qui l’attendrait le soir dans le canapé, parfois endormi d’avoir trop veillé. Il n’y aurait plus ces tendres regards le matin, ces caresses pleines de douceur qui ne suffisaient parfois pas à le réveiller. Plus de magnifiques sourires qui auraient accompagnés une idiotie quelconque ou ce rire merveilleux qui ponctueraient leurs phrases parfois délirantes et débordant d’humour. Mais surtout plus lui, tout simplement. Son regard, ses mains, son corps, sa personnalité, son amour. Nishida chassa ces pensées de son esprit. Non, ce n’était vraiment pas le moment d’avoir de telles réflexions qui, de toute façon, n’aboutiraient à rien puisque cela n’arrivera jamais.

    Les yeux chocolat du brun remontèrent pour se poser sur le visage de son amant. Les lèvres légèrement entrouvertes et les yeux embués de désir de son compagnon provoquèrent une nouvelle vague de chaleur qui finit sa lancée au niveau de son bas-ventre. Il sentait ses mains appuyer sur son crâne, exerçant de douces pressions, lui faisant comprendre son impatience. Nishida déposa à nouveau de tendres baisers sur le vêtement violet et noir. Il avait lui-même hâte de le satisfaire, de lui faire l’amour et de l’entendre gémir et crier pour lui. Mais il continua à jouer un peu avec les nerfs sensibles de son compagnon, comme lui plus tôt. Le faire languir ainsi était extrêmement plaisant même s’il savait lui-même comme cette situation pouvait paraître terriblement frustrante pour Akira. La chaleur du corps du plus jeune et l’odeur masculine si caractéristique firent soupirer de bien-être Nishida. Fermant les paupières, il s’enivra de tout ce qui émanait de lui. Un mouvement interrompit ce moment reposant ; à peine surpris, il fut basculé en avant par Akira, son visage rencontrant bientôt celui de son vis-à-vis tandis que d’un mouvement des hanches, il inversait les positions. Nishida se retrouvait allongé sur le dos ; un léger grognement suivit l’acte. Il s’était facilement laissé avoir. Généralement instigateur et meneur de leurs « gros câlins », Akira n’hésitait pas parfois à mettre son petit grain de sel lorsque tout était trop lent à son goût. Et si le plus vieux faisait mine de s’en offusquer, ce n’était pas pour lui déplaire. Souriant face à la mine victorieuse, il essaya d’happer les lèvres de son amant qui parla d’une voix indéchiffrable, désireuse, amusée, sérieuse. Le poids du corps au niveau de son bas-ventre réveilla peu à peu la chaleur qui y siégeait alors qu’il rétorquait, de sa voix rauque habituelle lorsqu’il était pris par le désir :


    « Aucun problème, si tu sais ce que tu fais, mon Ange. Je... » Akira chatouillait de ses lèvres la peau délicate de son cou, endroit des plus sensibles chez le jeune homme. « ..Je...te fais confiance. »

    Un frisson de délice le parcourut à nouveau. Il savait son cou être une des parties les plus érogènes de son corps mais à ce point, c’était plus qu’il ne pouvait en supporter. Pas loin de laisser échapper un petit soupir de plaisir, celui-ci se mua bientôt en frustration lorsque la langue taquine du beau blond quitta son cou, s’attaquant à son torse. La sensation des lèvres douces et légèrement humides sur sa peau était toujours des plus agréables. Nishida laissait peu à peu la raison s’échapper, optant pour cette douce sensation où l’instinct prenait le dessus, où son cerveau était laissé de côté, annihilé par les vagues de désir et de plaisir qui le submergeaient. Il aimait ces moments. Qui n’appartenaient qu’à eux, où ils pouvaient montrer une autre partie de leur personnalité, plus privée, autre que celle affichée au boulot. Alors que ses pensées dérivaient, il eut un sursaut. Perdu dans ses pensées et déjà bouillonnant, il n’avait pas remarqué que son amant l’avait « gentiment » débarrassé de son dernier vêtement. Aussi il ne put empêcher une légère cambrure de son dos lorsque deux lèvres se posèrent sur la peau chaude et vibrante de son membre. Un hoquet violent le prit. Voilà que la langue de son compagnon se faisait taquine, léchant lentement chaque parcelle de peau à sa portée. Amenant la main droite à sa bouche, il se mordit l’index plié, fermant les yeux, essayant de maîtriser les vagues de chaleur trop fortes qui déferlaient en lui. Alors que son amant continuait ses tendres caresses buccales, se faisant parfois plus entreprenant, Nishida laissait de temps à autre de légers râles passer ses lèvres, alors que sa main gauche venait se perdre dans la chevelure blonde d’Akira, exerçant une pression montrant son désir de se voir approfondir les caresses du plus jeune. Dieu que ses fellations avaient un effet monstre sur lui ! Nishida n’avait plus vraiment de notions de temps quant au moment où il avait commencé à lui faire plaisir, mais il aurait voulu se perdre dans ses sensations incomparables. Pourtant, il voulait plus. Beaucoup plus que cela. Alors qu’un gémissement se faisait entendre et qu’il venait d’avoir un léger spasme de plaisir, le brun ouvrit les yeux pour les poser sur son amant. Son regard fiévreux, embués de larmes dues à l’excitation et au plaisir, tomba sur une image des plus magnifiques. Voir son ange courbé sur lui, un regard taquin qu’il lui lançait parfois et les cheveux légèrement ébouriffés était plus qu’il ne pouvait supporter.

    Se redressant sur ses coudes, il attrapa Akira par les épaules pour relever sa tête. Assis face à face, il y eut un léger moment de blanc. Nishida ne tenant plus, il vint accrocher la nuque du plus jeune et colla avec une telle violence ses lèvres sur les siennes que leurs dents s’entrechoquèrent presque. Sa main droite vint prendre avec ardeur les mèches à l’arrière du crâne d’Akira tandis que sa main gauche se baladait sur son dos brûlant. Nishida ferma un moment les yeux, passa la langue sur la lèvre inférieure de son vis-à-vis, quémandant un droit de passage vite accordé. Rencontrant la langue de son compagnon, il put sentir sa propre odeur dans la cavité buccale en raison des caresses qu’i lui avait adressé plus tôt. Parfois, un râle venait briser le presque silence, tandis que leur respiration se faisait de plus en plus forte et audible. Sa main gauche s’amusait depuis un moment avec l’élastique du boxer de son compagnon puis passa enfin sous le vêtement, caressant le derrière ferme et musclé du plus jeune. Leurs langues continuaient de s’affronter en un ballet sensuel alors que son érection touchait parfois la cuisse ou une toute autre partie du corps d’Akira, lui étouffant un gémissement et un léger sanglot. Décidant de changer de position, Nishida poussa sur le torse de son ami, le forçant à s’allonger et rompant leur baiser. Tous deux étaient déjà à bout de souffle mais Nishida reprit rapidement possession de ses lèvres, appuyés sur ses coudes, ses genoux entre les cuisses d’Akira. Alors qu’il l’embrassait avec toujours autant d’ardeur, le jeune homme donnait parfois des coups de hanche, mimant l’acte sexuel, faisant entrer en contact leurs entrejambes, juste séparés par le fin sous-vêtement du plus jeune. Nishida laissa échapper un grognement. De plus en plus excité, sa main vint caresser une des cuisses du jeune homme alors que, lâchant ses lèvres, il murmura difficilement à l’oreille de son compagnon :


    « Tu..n’es jamais aussi beau que..que dans ces moments-..là...mon Ange.. »
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Kusano T. Akira

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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Mer 3 Juin - 19:00

    Sa langue, taquine, continua de caresser la colonne de chair fièrement dressée, jusqu’à arriver au bout que ses lèvres suçotèrent, son muscle buccal y administrant quelques caresses plus ou moins appuyées. Puis, le blond décida finalement de prendre le membre de son compagnon en bouche, chose qu’il fit sans plus attendre, se délectant des râles étouffés que laissait échapper la gorge enrouée du plus âgé, ainsi que du goût si caractéristique de la chose. Akira se mit alors à effectuer un léger mouvement de va et vient, qui ne dura hélas pas bien longtemps puisque après un spasme, son fiancé le releva, sondant son regard du sien alors que le silence commençait à s’installer. Un ange eut le temps de passer, mais Nishida attrapa la nuque du jeune blond de façon à plaquer ses lèvres contre les siennes d’une telle violence que le second ne pu retenir un gémissement plaintif, pourtant chargé de plaisir. La main du brun prit place –comme par habitude- dans son dos de façon à approfondir le baiser, quémandant un droit de passage afin de rencontrer la langue de son bien aimé, qui fut bien vite accordé, l’autre étant bien trop excité pour refuser quoi que ce soit venant de lui. Quelques secondes passaient alors qu’ils partageaient un baiser langoureux, et Akira put sentir les doigts furibonds de son amant se glisser sous son dernier vêtement, caressant avec possessivité ses fesses. Des mouvements maladroits de la part de l’un ou de l’autre poussèrent leurs entrejambes à se rencontrer parfois, tirant des râles à l’un ou bien à l’autre, s’embrassant pourtant toujours avec ardeur et passion.

    Après de longues minutes où leurs deux langues menaient un duel amoureux, Nishida décida de s’installer plus confortablement, et d’un simple geste, repoussa le jeune homme afin qu’il ne s’allonge, mettant un terme au baiser. Il reprit cependant les lèvres du blond entre les siennes, après s’être calé entre ses cuisses, qu’il darda de coups de hanches plus somptueux et violents les uns des autres, arrachant des gémissements au plus jeune, qui s’étouffaient dans sa gorge. Leurs bouches se séparèrent finalement, tandis que la main du brun se refermait sur la cuisse d’Akira, et qu’il murmurait de douces paroles à son oreille, aimant et désireux, presque à bout de souffle. Un léger sourire se dessina sur les lèvres du plus jeune, alors que, conquis par les paroles de son amant, il rétorquait d’une voix suave, au bord du gémissement :

    “Nishida…” il marqua une pause, reprenant son souffle, et poursuivit ; “Je t’aime…”

    Ses paupières, alourdies par le désir, se fermèrent. Ses mains, quant à elles, glissèrent dans la chevelure de l’aîné, puis dans sa nuque où l’une resta logée, alors que l’autre s’insinuait sur son dos, retraçant la courbe de sa colonne vertébrale du bout des doigts, se régalant des petits frissons qu’il sentait sous ses phalanges. Akira écarta un peu plus les jambes, et les resserra autour de son fiancé, la peau chaude de leurs deux corps se rencontrant, laissant le jeune blond rêveur alors qu’il soupirait, sa main attrapant plus vivement les mèches brunes qu’il se mit à caresser, prenant alors comme une pause dans l’acte jusqu’ici passionnel. Mais la sensation désagréable que procurait son sous-vêtement autour de sa virilité tendue le fit revenir sur terre, laissant une légère grimace passer par son visage. Sa prise sur Nishida se défit, alors que ses mains s’occupaient à faire glisser le sous-vêtement le long de ses jambes –difficilement cela dit. Après plusieurs secondes de lutte, il réussit enfin à se débarrasser de son dernier vêtement, qu’il envoya balader un peu plus loin dans la chambre. Un bruit de froissement lui indiqua que l’étoffe avait trouvé sa place contre un mur, et avait glissé au sol, presque silencieuse.

    Une fois ceci fait, Akira plongea son regard dans celui de son homme, s’y perdant un instant, replongeant dans divers souvenirs et anecdotes passés ensemble. Il se souvenait de leur rencontre, de leur première sortie au cinéma… Le blond se souvenait d’ailleurs très peu du film, ayant dormis presque tout le long, confortablement enlacé dans les bras de son fiancé, qui à l’époque n’était encore que son petit ami. Puis vint le tour d’un séjour dans un parc d’attraction, le plus jeune suppliant son cher et tendre de faire un tour de montagne russes –c’est d’ailleurs avec ses yeux de chien battu (ou plutôt de chat potté) qu’il réussit à le convaincre. Et il réussit à le convaincre également de refaire un tour. Puis un autre, encore un autre, et cetera. Nishida en fut malade et le blond, quant à lui, riait aux éclats en se moquant alors qu’il lui proposait de faire à nouveau un tour de manège. Chose que le brun refusa catégoriquement, préférant se reposer un instant sur un banc tandis qu’Akira allait chercher de quoi se rafraîchir, et comme toujours pour lui, manger. Il revint alors les bras chargés de boissons et sucreries, qu’il s’empressa de dévorer, fin prêt pour s’essayer à la maison hantée qui trônait en face d’eux. Le plus âgé désespérait en silence face à l’âme d’enfant de son amour, qui le traîna de force dans le manoir. Main dans la main, ils avancèrent un moment, jusqu’à ce que survienne un zombie qui choisit Nishida comme proie, gémissant à ses oreilles en attrapant une mèche de cheveux entre ses doigts osseux. Le brun ne retint pas son cri, alors qu’Akira se tordait de rire à ses côtés. Le premier n’y tenant plus, tira l’autre par le bras et l’entraîna à l’extérieur sans un mot de plus.

    Akira avait toujours été le type d’homme encore gamin, se préoccupant plus de s’amuser qu’autre chose. Il se moquait d’ailleurs beaucoup de son compagnon, se risquant parfois à le décrire comme étant un peu « vieux jeu ». Mais évidemment son homme ne manquait pas d’humour, et s’était souvent laissé aller à chatouiller le blond pendant d’interminables minutes afin de le punir de sa bêtise humaine. Le plus jeune étant, évidemment, bien trop chatouilleux pour résister aux attaques de l’autre. Parfois, après une séance de torture fatigante, ils restaient ainsi collés l’un à l’autre, reprenant leur respiration et se câlinant pour une quinzaine de minutes, voire même quelques heures lorsqu’ils n’arrivaient vraiment pas à quitter la chaleur rassurante de l’autre. Ils n’avaient jamais perdu cette habitude que de s’étreindre parfois jusqu’à l’épuisement, après une longue journée de travail ou simplement parce qu’ils ressentaient le besoin de se toucher, sentir le corps de l’être tant aimé contre le leur. Il leur arrivait même de passer le Dimanche sous la couette, ne quittant pas leur lit douillet, passant la journée à se câliner, s’embrasser ou même faire l’amour, oubliant leurs obligations pour vingt-quatre heures.

    Ils avaient toujours pris le temps de se montrer leur amour, de n’importe quelle façon puisse-t-elle être. Akira surprenait parfois le brun à revenir du travail, un bouquet de fleurs à la main, ou bien encore un bijou voire même quelques chocolats afin d’attiser la gourmandise de son fiancé. Le blond n’avait jamais eu l’habitude d’offrir, et avait décidé de la prendre pour faire plaisir à Nishida de temps à autre, l’emmenant même dans son restaurant préféré, lui proposant de payer n’importe quel achat voudrait-il faire. En vérité, le jeune homme qui était pourtant si rude autrefois était vraiment soucieux du bonheur de son bien aimé, faisant toujours attention à ce qu’il ne lui manque rien, écoutant toujours ses réclamations s’il en avait, et essayant de faire de son mieux pour que ce même sourire resplendissant prenne place sur ses lèvres, inlassablement.

    Akira pouvait enfin avouer qu’il était une personne comblée, heureuse et amoureuse. Et tout ça grâce à une seule chose : son amant tant aimé. Depuis le jour de leur rencontre, le blond se sentait si léger qu’il aurait pu croire être sur un nuage. Et encore aujourd’hui, le voir rentrer du travail avec cet air soulagé peint sur le visage suffisait à faire naître un sourire sur le sien. Nishida rentrait hélas parfois tard, mais le cadet ne bronchait pas, et l’attendait, un livre entre les mains –son homme lui ayant communiqué son amour de la lecture- ou une émission sous les yeux, bien calé dans le canapé, déterminé à l’idée de lui souhaiter la bienvenue à la maison.

    FLASH BACK.

    La nuit était déjà tombée depuis longtemps sur Séoul, et, complètement exténué mais pas moins envieux d’accueillir son fiancé, Akira s’était affalé sur le sofa, un coussin parfaitement calé contre son ventre, les genoux repliés sur celui-ci, extirpant la chaleur de l’objet moelleux afin de l’infiltrer dans son corps rafraîchi par la nuit. Il avait déjà pris une douche, déjà mangé, déjà rempli tous les formulaires d’exportation à rendre, déjà ouvert le lit. Il s’était même mis en « pyjama » -cette tenue n’étant affublée que d’un boxer- avant d’emprunter l’une des nombreuses chemises de son bien aimé, s’emmitouflant à l’intérieur afin de respirer la douce odeur que son homme portait si bien. La télévision allumée, branchée sur une chaîne dont il ne saurait dire le nom, Akira somnolait, attendant patiemment le retour tant attendu de celui qui partageait sa vie. Cependant, bien trop fatigué il ne tint pas le temps espéré et s’endormit dans la même position fœtale. Ce n’est qu’une vingtaine de minutes plus tard que Nishida ne se décida à rentrer, pour trouver un jeune blond endormi sur le canapé, la télévision encore allumée. Un sourire sur les lèvres, il se pencha pour récupérer la télécommande et éteint la télévision. C’est alors que la voix douce de son fiancé perça le silence.

    “Okaeri…”


    FIN FLASH BACK.

    Retournant dans la douce réalité qui lui faisait face, Akira cligna des yeux, avant de se remettre à fixer ceux de son vis-à-vis. Un sourire filtra sur ses lèvres, qui se collèrent avec douceur contre celles de l’autre, l’une de ses mains profitant de cet acte pour glisser vers ses fesses qu’il se mit à caresser avec douceur. De cette façon, il attira encore un peu plus le corps de Nishida contre le sien, retenant difficilement un gémissement qui mourut entre leurs lèvres, alors qu’une certaine partie de son anatomie entrait en contact avec celle de l’autre. Il lâcha cependant la bouche du brun un instant, son regard brillant d’envie se mettant à dévorer le visage de son compagnon, alors qu’il laissait échapper quelques mots emplis de désir, dans un murmure rauque.

    “Viens… Fais-moi l’amour, Nishida… Je veux… te sentir en moi…”
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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Mer 15 Juil - 20:41

    Il avait déjà cru mourir un millier de fois dans les ars de son fiancé ; mourir de plaisir, de désir, d’amour tout simplement. Mais lorsque ses oreilles, malgré les gémissements ou râles qu’il avait un mal fou à contrôler, captèrent les trois mots difficilement sortis de le bouche d’Akira, son cœur s’emplit d’un tel amour qu’il crut imploser. Comment une simple déclaration pouvait troubler à ce point un être humain ? Probablement parce que, dans son cas, elle provenait de l’être aimé et que chaque mot débordait de sincérité. Les yeux du plus vieux, exprimant moult sentiments et sensations, se posèrent sur le visage de son compagnon dont les traits étaient sublimement déformés par le plaisir. Magnifique. Il était tout bonnement magnifique ; c’était une vision des plus érotiques que lui offrait son homme, calé entre ses bras, les yeux fermés. A bien des égards – et surtout aux yeux de Nishida – Akira était l’allégorie de la tentation, de la luxure, de la débauche. Tant de termes que lui seuls pouvaient voir chez son fiancé. Et les mains qui se promenaient sur sa peau brûlante ne faisaient qu’entretenir le désir fou qu’on pouvait lire dans les yeux du brun. Ne prenant appui que sur un coude, sa main droite quitta la peau tendre de sa cuisse pour repousser quelques mèches collées par la sueur au front de son amant avant que ses phalanges ne caressent avec douceur la joue rosée d’Akira. Cet acte tendre en venait presque à jurer avec le désir violent qui les avait submergé. Bientôt, il devint évident que les sous-vêtements du plus jeune étaient devenu un obstacle des plus gênants, aussi, le souffle court, son compagnon s’en débarrassa non sans quelques difficultés. Un sourire naquit sur les lèvres du brun alors que celles-ci vinrent effleurer les commissures de leurs jumelles. Les yeux marron de Nishida rencontrèrent le regard enfiévré d’Akira et, comme à chaque fois, son cœur sembla s’arrêter de battre.

    Les pulsations reprirent ; plus rapides, plus fortes, plus vivantes. Cela pouvait paraître cliché ou fleur bleue, mais pour Nishida, plus que d’oxygène, son cœur avait besoin d’amour pour fonctionner. Et l’amour qu’il lisait dans ses yeux suffisait amplement à « recharger » l’organe vital. Nishida en était lui-même étonné mais la force de son amour envers son compagnon n’avait jamais décru, du début de leur relation jusqu’à ce jour. Plusieurs fois, il le lui avait dit : il aurait pu crever d’amour pour lui, parce qu’il l’aimait à en pleurer. Non sans un pincement au cœur, il se souvint d’un des moments les plus douloureux de leur relation. Alors qu’ils étaient encore à l’université, cela allait bientôt faire un an qu’ils sortaient ensemble. Ils étaient devenus amants, et s’ils ne se connaissaient pas par cœur c’est que leur vie était tellement remplie d’évènements qu’il leur faudrait des années pour tout apprendre de l’autre. Il aurait du être heureux. Mais voilà, le jeune homme n’avait pas vu Akira de la matinée, était fatiguée et sûrement même malade. Et voilà que, non dégoûté d’avoir du suivre tout un cours traitant des relations homosexuelles – entre autre leurs droits, les contraintes que cela entraîne, etc…- , Nishida était tombé sur deux pestes de sa classe au courant de sa relation avec Akira qui lui avaient bourré le crâne de méchancetés, de préjugés, d’injures, mais surtout de doutes. Affaibli et le cerveau ne tournant qu’à un tiers de son régime normal, le jeune japonais avait tout simplement pris peur. Les vieux démons avaient refait surface et, incapable d’affronter d’autres personnes, il avait séché les cours de l’après-midi. Il s’était donc réfugié sur le toit, malgré la pluie glaçante de ce jour d’automne. Et, affalé contre le mur du petit cabanon, des larmes étaient venues de mêler à la pluie, aussi silencieuses que sa tristesse. Il n’aurait su dire combien de temps il était restait ainsi mais se souvint parfaitement de la main qui avait caressé sa joue pour se loger finalement sous son menton. Il avait alors relevé les yeux pour tomber sur un visage angélique, encadré de longues mèches blondes et dégoulinantes d’eau, et barré d’un tendre sourire. Akira. Nishida vint se nicher dans ses bras, éclatant en longs et profonds sanglots. Fiévreux et fragile comme un enfant, il avait commencé à déblatérer des paroles plus ou moins compréhensibles mais tournant toujours autour d’un même mot : Akira. Il disait qu’il l’aimait, oh ça oui, il l’aimait, mais il était désolé d’éprouver cet amour. Qu’à cause de lui, jamais il ne pourra avoir d’enfants. Qu’ils ne pourront même pas se marier dans leur propre pays. Que tout ça, de toute façon, c’était la faute des femmes. Qu’il détestait ses parents. Qu’il avait peur qu’un jour il le délaisse pour un autre. Qu’il avait aussi peur qu’on ne lui fasse du mal à cause de leur amour ; et caetera… Et au milieu de ce discours insensé, trois mots se répétaient, inlassablement : « je t’aime ». Gardant peu de souvenirs de ce qui s’était passé ensuite, le jeune homme ne se rappela que les yeux amoureux posés sur lui lorsqu’il s’était réveillé dans son lit, bien plus tard. Nishida, encore aujourd’hui, gardait un souvenir marquant de cet épisode, comme s’il était ancré au plus profond de lui-même, toutes ses peurs les plus profondes y étant évoquées. Pleurer, il était rare que cela se produise chez lui ; mais quand cela commençait, il était incapable de s’arrêter. Akira était une des seules personnes à l’avoir jamais vu ainsi, si vulnérable.

    Vulnérable il l’était aussi en ce moment, alors que l’excitation était à son comble, leurs deux corps ne réclamant qu’une seule chose : l’union. En attendant, c’est avec humour qu’il vit son amant cligner des yeux, signe qu’il était lui aussi tombé en profonde réflexion. Ils n’étaient pas rare que lors de leur débats amoureux, les deux jeunes hommes ne se plongent en même temps dans des souvenirs –le plus souvent heureux. Sa main droite jouait avec les quelques cheveux à sa portée lorsque les lèvres du plus jeune retrouvèrent avec plaisir leurs jumelles. Brûlants, fiévreux, haletants, désireux, ils voulaient plus. La main d’Akira en était un parfait exemple. Nishida ne put s’empêcher de tirer sur la chevelure de son compagnon. Ses mains étaient tellement douces ; serait-il en train de faire l’amour à un ange ? Leurs bas-ventres entrèrent en contact. Le gémissement d’Akira vibra jusqu’au plus profond de son être alors qu’un frisson de pur plaisir le prenait. Jamais aussi proches de l’union, leurs corps n’étaient toujours pas satisfaits. Les yeux de Nishida étaient semblables à ceux d’un chat, deux fentes qui captèrent le regard brillant de son fiancé. Sa voix était excitante ; ses mots électrisants. L’air semblait ne plus pouvoir se frayer un chemin jusqu’à sa bouche; il haletait comme un noyé à la recherche du souffle de vie. Il avait besoin de se sentir en lui, maintenant. Cependant, il savait comme cela pouvait devenir pénible et douloureux sans préparation. Et, plus que tout, le plus vieux n’aimait faire souffrir son compagnon. Difficilement, il se redressa légèrement, ne prêtant que peu d’attention au léger filet de salive qui devait couler sur son menton. Une lueur coquine s’alluma dans ses yeux alors que son bras droit se dirigea vers la tale de chevet, tâtonnant après un gel lubrifiant, laissé à l’abandon depuis leur dernier rapport. Un sourire aux lèvres, il recula. Ses mains, pas encore recouvertes du gel froid, poussèrent avec tendresse ces jambes de façon à ce qu’une fois pliées, elles soient perpendiculaires au lit. Nishida darda sur lui un regard malicieux avant d’assaillir ses jambes –en particuliers ses cuisses, plus difficiles à atteindre- de petits baisers. Il enduisit enfin ses doigts du liquide, frottant ses mains pour le réchauffer. Son visage revint à hauteur de l’entrejambe d’Akira. Il était de plus en plus excité à l’idée de bientôt pouvoir ne faire qu’un avec son amant. Ses mains frôlèrent les fesses du blond. Son index vint explorer les contours de son intimité. De sa bouche, quelques mots sortirent, maîtrisés.

    « Ne t’inquiètes pas, mon ange… Je te ferais l’amour…Détends toi, mon amour, sinon je ne pourrai pas t’entendre crier mon nom et.. jouir pour moi. »

    Nishida aimait parfois lui lancer des piques lorsqu’ils faisaient l’amour.
    Sa bouche vint se poser sur la virilité tendue du blond. Afin de détendre le plus possible son compagnon, il entreprit de reproduire ce que son homme lui avait délicieusement offert un peu plus tôt. Sa langue ne tarda pas à prendre le relais, suivant la veine tendue qui parcourait son membre, avec volupté. Pendant ce temps là, son index massait doucement l’endroit qui lui était uniquement réservé, appuyant de temps en temps sans forcer ; bientôt, il put introduire une phalange, guettant les réactions de son fiancé. Son jeu de langue semblait produire l’effet escompté, si bien qu’il ne tarda pas à enfoncer lentement son index, créant un léger mouvement de va-et-vient, destiné à le préparer. Nishida était si excité par cet endroit si étroit et entièrement sien qu’il lâchait de temps à autre des gémissements qui se perdaient sur la peau vibrante d’Akira. Son majeur ne tarda pas non plus à trouver sa place à l’intérieur d’Akira tandis que Nishida prenait le membre de son amant en bouche pour commencer un mouvement de va et vient, essayant de se calquer sur le rythme qu’imposaient ses doigts dans l’intimité du plus jeune. Le jeune homme connaissait par cœur le corps de son fiancé mais s’étonnait toujours de ressentir à chaque fois le même plaisir l’envahir. Sa main gauche se contentait de dessiner arabesques ou dessins diverses sur les cuisses du jeune homme. Ses yeux dérivèrent vers la table de chevet, cherchant autre chose, mais finirent par se poser à nouveau sur le visage d’Akira. Même s’il avait l’habitude maintenant, il ne pouvait enlever cette habitude de chercher un préservatif.

    En effet, les deux hommes n’utilisaient pas de préservatifs. Bien sûr, les premières fois, il était évident que la protection avait été de mise. Après tout, ces fichus maladies sexuellement transmissible ont toujours fait des ravages et continuent à en faire, que ce soit dans les couples homosexuels ou hétérosexuels. Ainsi, Nishida et Akira n’avaient pas échappé à la règle. Mais bien vite, Nishida avait commencé à pester contre la protection, arguant qu’à cause d’elle, il n’était pas en totale union avec lui, que ça le gênait dans son plaisir et qu’il voulait sentir Akira autour de lui et pas un « truc en plastique ». Bien sûr, c’était le dernier argument qui comptait le plus. Commencèrent alors des discussions pour savoir si « oui ou non, on garde le préservatif ». Nishida ajoutait, en plus, qu’il n’y avait absolument aucun risque de toute façon, que ce serait absolument inimaginable de penser ou d’envisager qu’ils se trompent ! Ni une ni deux, ils s’étaient bien vite retrouvés dans un centre de santé publique pour faire un test de dépistage. Soulagement, leurs tests étaient négatifs. Bien sur, il n’avait pas pensé qu’en sortant, il tomberait sur deux filles –sûrement venue faire elle aussi le dépistage- qui s’extasierait pendant deux heures devant eux en trouvant « trop mignon, un couple d’homos qui vient faire un test de dépistage ». Qu’y a-t-il de mignons, à part les homos eux-mêmes ? Mystère des fantasmes féminins. Enfin bref, toujours est-il que la question avait été tranchée. Plus de préservatifs.

    Nishida ne tenait plus. Il devait le prendre, maintenant. Sa bouche quitta le membre érigé du blond, ses doigts firent de même. Il porta alors sa main pleine de substance à sa propre virilité, commençant à se masturber afin de la recouvrir de lubrifiant ; pendant cette manœuvre, il ne lâcha pas des yeux son compagnon, des râles impatient parvenant difficilement à sortir de sa bouche. Nishida prit ensuite appui sur son avant-bras gauche, rapprochant dangereusement leurs deux corps. Haletant, il invita son compagnon à écarter assez largement les jambes, de manière à ce qu’il puisse venir se positionner contre son intimité. Sa main droite glissa sous les fesses d’Akira, manoeuvrant afin d’améliorer son passage. Nishida sentait l’excitation croître toujours plus alors que, serrant les dents, il entrait lentement en lui. La sensation était si forte, la chaleur si forte autour de son membre qu’il crut s’évanouir. Une légère plainte parvint à sortir alors qu’il posait son front contre l’épaule d’Akira, glissant toujours plus profondément en lui. Pendant un moment, on n’entendit plus que leurs respirations haletantes ou des gémissements qu’un des deux avait laissé échappé puis, une fois que Nishida sentit que son compagnon s’était habitué à la présence étrangère, il commença à bouger. Sa main droite reposait près de la tête d’Akira ; tous ses muscles étaient crispés, tendus au maximum. Nishida entama un langoureux mouvement de va et vient.
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Kusano T. Akira

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MessageSujet: Re: “ Innocent Love.” |Nishida. [ H O T ]   Sam 18 Juil - 15:38

    Les mots du plus jeune semblèrent suffisants afin que l’autre n’agisse, se redressant afin d’attraper le tube de lubrifiant dans un tiroir. Le blond capta avec délice la lueur coquine dans les yeux de son amant, avant de le laisser volontiers replier ses jambes, faisant entendre quelques soupirs dus aux baisers qu’il lui administrait. Cependant, c’est une plainte emplie de satisfaction qui le prit alors que Nishida commençait quelques caresses autour de son intimité, déposant ses lèvres sur son membre gonflé de désir afin de le distraire des légers désagréments à venir. Akira ne releva même pas la légère pique, l’envie prenant le dessus sur la réflexion, le rendant ainsi incapable de donner un sens logique aux mots de son fiancé. Sa main vint d’elle-même se nicher dans ses cheveux après qu’il ait reçu son index, l’incitant à continuer ce qu’il était en train de faire, aucune douleur n’étant apparente. Alors que le brun introduisait un deuxième doigt, le blond ne pu retenir un gémissement qui alla s’égarer dans le silence de la chambre, à peine perturbé par les respirations accélérées des deux hommes. Mais ce n’est uniquement lorsque les lèvres de son compagnon se refermèrent sur sa virilité qu’Akira poussa un réel gémissement, son bras libre barrant ses yeux allumés par la confusion. Le maelstrom de sensations qui l’envahissait ne fit qu’accroître ses réactions, le forçant à laisser échapper diverses plaintes aux allures érotiques, invitation muette à l’union. Qui fut évidemment acceptée, la douce chaleur autour de son membre s’effaçant, et l’intrusion agréable des doigts de son homme disparaissant derrière un grognement de frustration. Cependant la vue que lui offrit Nishida suffit amplement à calmer son insatisfaction, tandis qu’il poussait un couinement d’impatience, écartant du mieux qu’il pouvait ses cuisses avec l’aide de son amant, qui souleva légèrement son bassin afin de faciliter la pénétration, approchant son corps du sien.

    Etrange. Oui, étrange. C’était une sensation dotée d’une étrangeté remarquable, que l’union. Ce n’était pas douloureux, non. Tout du moins plus maintenant. Mais cela restait quand même quelque chose de bizarre, surréaliste. Si on demandait à Akira de définir ce qu’il ressentait lorsque Nishida le pénétrait, il ne saurait que répondre. Déjà, parce que la question était grossière, et ensuite parce qu’il ne pouvait pas mettre de mot sur les sensations qui l’assaillaient lorsque tout commençait. Il se sentait juste tiraillé, l’inconnu –plus si inconnu que ça désormais- traversant les barrières de son corps en quelques instants. Ni bon ni mauvais, c’était juste spécial, inhabituel –ou pas. En fait, ce qui le marquait le plus dans ce genre de moments, c’était l’inquiétude de Nishida à son égard. Il attendait toujours un maximum de temps avant de se faire plaisir, afin de ne pas le blesser, afin de ne pas être le seul à ressentir les sensations si fortes présentes lors du rapport. Le plus vieux –et sans doute le plus expérimenté, même si, de part sa curiosité, le blond commençait à le rattraper- portait toujours une attention démesurée aux moindres réactions du plus jeune. Une légère grimace douloureuse, une plainte désagréable ou bien même un signe de plaisir et de satisfaction intense, un gémissement plus puissant qu’un autre, toutes ces petites choses qui peuvent néanmoins tout changer dans ce genre de situation. C’était ce type d’attention qui détendait le plus Akira lors de leurs rapports, lui se sentant ainsi en sécurité au creux des bras de son fiancé. Même s’il n’avait pas vraiment besoin de protection, il l’acceptait volontiers.

    Laissant alors sortir un gémissement plutôt neutre, Akira glissa l’un de ses bras dans le dos de Nishida, rapidement suivit par le deuxième qui encadra ses épaules, ses doigts trouvant refuge dans sa chevelure en bataille. Le silence reprit sa place de droit, seulement troublé par deux respirations haletantes. Un ange passa. Le deuxième étant un peu en retard, le blond eut le temps de se détendre pendant quelques secondes supplémentaires, avant que son compagnon ne commence à se mouvoir en lui, dans des gestes langoureux et tendres. Le premier va et vient lui tira une plainte faible, et le deuxième en fit de même. Ce n’est encore que quelques mouvements plus tard que le blond remonta ses jambes afin d’enserrer la taille de Nishida, rendant les pénétrations plus profondes à mesure que le temps filait. Akira entreprit de fermer les yeux, se concentrant sur l’agréable présence de son fiancé contre lui –et en lui. Quelques minutes plus tard, la cadence s’accéléra, et c’est à peine si le plus jeune eut le temps de réaliser que ses gémissements augmentaient en nombre, et en décibels. Ses doigts se resserrèrent dans le dos du brun, et dans ses cheveux qu’il agrippa avec plus de force, tirant légèrement le visage de son fiancé en arrière afin de piquer ses lèvres d’un baiser fiévreux et pressé par le manque d’air. Akira fut alors contraint de lâcher ses lèvres rapidement, les reprenant cependant entre chaque souffle, avide de la présence de l’autre. Ses cuisses encerclèrent encore plus les hanches de Nishida, tandis que le blond mettait en place des mouvements de bassin pour accompagner les va et vient rapides de son homme.

    Les yeux fermés, Akira se rappelait vaguement de quelques moments difficiles dans leur relation. Notamment d’un jour pluvieux où il avait trouvé Nishida recroquevillé sur lui-même sur le toit de leur université, après une année passée ensemble, en tant que couple. Le blond n’avait pas de suite pris le temps de demander à son compagnon ce qui se passait, préférant le rassurant par sa présence, l’accueillant dans ses bras comme l’aurait fait une mère pour son enfant –en temps normal. Il n’eut d’ailleurs à poser aucune question, son petit ami répondant à toutes les interrogations muettes d’Akira, lui répétant qu’il l’aimait mais qu’il en était désolé car il ne pourrait pas lui apporter le bonheur qu’il méritait, étant incapable d’avoir des enfants avec lui, leur situation ne leur permettant pas de se marier dans leur pays, et bien d’autres contraintes auxquels les couples homosexuels étaient confrontés, et d’autres. Le cadet n’avait rien répondu. Il s’était contenté de sourire doucement, puis avait resserré ses bras autour de Nishida, le tenant alors plus fermement, et le rassurant de trois simples mots : “je t’aime”. Les événements qui suivirent furent riches en émotion, Akira se rendant compte que son homme était brûlant de fièvre. Il se mit alors en tête de l’emmener dans sa chambre, et c’est allongé dans son lit qu’il s’endormit, le regard amoureux du plus jeune posé sur lui, et une main dans la sienne.

    Lorsque Nishida se réveilla, il eut droit à quelques questions de la part du plus jeune. Comme par exemple, pourquoi pensait-il à tout cela ce jour-ci et pas un autre, s’il y avait une raison, quelqu’un qui se cachait derrière cette saute d’humeur peu habituelle. Et la réponse qui lui parvint ne lui plut guère. Deux jeunes filles au courant de leur relation qui avaient fait douter le brun ? Ni une ni deux, Akira avait réagit au quart de tour et avait fait tout le tour de l’université pour trouver les deux pestes qui osaient mettre son petit ami dans tous ses états, ignorant ses suppliques. Cependant, malgré la douceur qu’il donnait au plus vieux, le jeune homme n’arrivait pas encore à contrôler ses excès de violence envers les autres, et réagissait toujours violemment lorsqu’il ne s’agissait pas de Nishida. Alors, lorsqu’il rencontra enfin les deux femmes, quelle ne fut pas leur surprise de trouver une haine profonde et une animosité extrême dans les yeux d’Akira. Celui-ci n’étant pas du genre galant, il n’avait aucune pitié pour les femmes, mais respectait tout de même un principe simple, que la plupart des hommes respectaient eux aussi : ne jamais lever la main sur une femme. C’est donc verbalement qu’il les frappa, jurant toutes les obscénités que le monde puisse porter à leur égard, leur affirmant que si elles touchaient à un cheveu de Nishida ou lui adressaient même la parole, il les démolirait comme de vulgaires poupées bonnes à jeter.

    Et c’est depuis ce jour précis que ces deux filles n’approchèrent plus le couple, de peur de s’attirer les foudres d’Akira, même s’il les avait déjà dans sa ligne de mire. Repenser à ce moment lui rappela un autre épisode, beaucoup plus douloureux pour lui qu’il n’osait l’avouer, ou que Nishida pouvait le penser. Toujours à propos de la même chose : leur homosexualité et le fait qu’ils formaient un couple. Ils avaient pourtant toujours été discrets, vérifiant qu’il n’y avait personne pour s’embrasser, ou bien se tenir la main. La plupart du temps ils n’agissaient de cette façon que dans leurs chambres, vides de colocataires. Mais un soir où Akira quittait les cours plus tard, il croisa sur son chemin une bande de jeunes hommes, qui se mirent à rire en l’apercevant, et s’approchèrent de lui, l’accostant avec un “Hé, poupée !” qui lui plut encore moins que les rires que ces piteux hommes lâchaient depuis déjà plusieurs minutes.

    FLASH BACK.

    Ses dents se serrèrent, tout comme ses poings. Fidèle à lui-même, il s’énerva, accablant celui qui l’avait interpellé d’un “Qui tu traites de poupée, connard ?!” fort peu élégant mais qui fit cependant effet. Le petit groupe cessa de rire en un rien de temps, mais l’homme ayant parlé un peu plus tôt repris, titillant les nerfs sensibles du blond, lui parlant de son orientation sexuelle et lui posant des questions peu discrètes qui firent monter la tension d’Akira en nombre, comme ce que ça faisait de se faire « baiser », si ça lui plairait de lui montrer ses « talents » et toutes sortes de choses qui ne firent que l’énerver davantage. Mais ce qui le poussa au comble de la colère fut la question suivante :

    “Et Nishida, tu penses qu’il aimerait que je le baise ?”

    Sans plus attendre, Akira écrasa son poing dans le visage de l’autre, et le cribla de coups jusqu’à ce qu’il tombe à terre, le dardant de coups de pieds dans les côtes et le visage en lui expliquant que s’il revoyait ne serait-ce que sa « face », il irait plus loin que de simples altercations physiques de ce genre. Après avoir donné son compte de blessures à cet homme, il se tourna vers les autres, leur demandant s’ils désiraient avoir affaire avec ses poings ou s’en sortir intacts. Evidemment, la dernière option fut de rigueur et le petit groupe déguerpit, laissant seuls le blond et sa fureur, qu’il tenta de calmer en frappant dans le mur le plus proche. Son élan de colère passé, il retourna à sa chambre, devant laquelle il surprit Nishida qui l’attendait depuis un moment déjà. Il s’affola d’ailleurs en voyant les mains ensanglantées du plus jeune qui lui avoua avoir frappé un homme l’ayant un peu trop cherché, et homophobe de surcroît.


    FIN FLASH BACK.

    Cependant Akira réalisa qu’il dérivait vers des pensées détestables, et n’eut même pas à se forcer pour se concentrer sur Nishida puisque ce dernier lui administra un coup de hanches plus vif, lui arrachant un gémissement puissant, qui mourut dans le silence de la pièce. Ses lèvres cherchèrent à nouveau les siennes, et, une fois trouvées, leurs langues se livrèrent à un duel passionné, rythmé par les coups de reins du plus vieux. Les soupirs et divers couinements qu’Akira émettait s’effacèrent tous dans la gorge de Nishida, jusqu’à ce que leurs lèvres ne se séparent, leurs poumons réclamant l’oxygène nécessaire à leur bon fonctionnement. La cadence s’accéléra une fois de plus, tout comme le rythme cardiaque des tourtereaux, et la puissance des gémissements du plus jeune. Submergé par le plaisir, le blond cala sa tête dans le creux du cou de Nishida, respirant son odeur et les frissons de pur plaisir parcourant sa peau. Ses doigts se resserrèrent une fois de plus dans son dos, et ses ongles se plantèrent légèrement sur son épiderme chaud et humide, son autre main descendant dans sa nuque. Le souffle haletant, Akira colla son torse à celui du plus âgé, avide de contact physique, ses bras l’enserrant encore un peu plus. Et c’est la voix tremblante qu’il articula quelques mots, du ton le plus envieux et érotique qu’il possédait ;

    “N… Nishida… Plus fort…”
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